Publication 2014 : un des ouvrages


Architecture et littérature. Une interaction en question (XXe-XXIe siècles)

ARCHITECTURE ET LITTÉRATURE

UNE INTERACTION EN QUESTION (XXe-XXIe SIÈCLES)


Pierre HYPPOLITE, Antoine LEYGONIE, Agnès VERLET (dir.)


Les rapports entre l'architecture et la littérature sont complexes. Pour sortir de la traditionnelle comparaison entre objets architecturaux et littéraires, il importe d'analyser les interactions entre ces deux domaines. Architectes, historiens de l'architecture et spécialistes de la littérature se sont interrogés sur leurs interférences, au cours de la décade organisée au Centre culturel international de Cerisy-La-Salle en septembre 2009.
L'histoire des XXe et XXIe siècles offre de nombreux exemples de l'utilisation de la littérature par les architectes dans l'ordre de la narration, de la fiction théorique, dans l'élaboration de leurs projets iconographiques et dans leur concrétisation. Le Corbusier, Guiseppe Terragni, Frank Lloyd Wright, Louis I. Kahn, Daniel Liebeskind, Frank Gehry, Peter Eisenman… permettent de croiser l'étude des différentes formes de l'expression de la pensée architecturale, la réflexion théorique sur les objets architecturaux et l'analyse de leur réception. La littérature ne convoque pas simplement l'architecture comme une analogie structurelle ou un motif. Les œuvres de Louis Aragon, André Gide, Michel Butor, Julien Gracq, Edmond Jabès, Georges Perec, Olivier Rolin, Benoît Duteurtre, Philippe Vasset… offrent l'occasion de s'interroger sur le sens de leurs rapports et sur les complémentarités entre l'écriture, l'architecture et l'espace.


Ouvrage issu d'un colloque de Cerisy (2009) [en savoir plus]
Disponible à Cerisy aux Amis de Pontigny-Cerisy [n°497]

CARACTÉRISTIQUES

Éditeur : Presses universitaires de Provence

Collection : Textuelles

ISBN : 978-2-85399-938-0

Nombre de pages : 276 p.

Illustrations : Couleurs et N & B

Prix public : 24,00 €

Année d'édition : 2014

Publication 2013 : un des ouvrages


Le PSU, des idées pour un socialisme au XXIe siècle ?

LE PSU, DES IDÉES POUR UN SOCIALISME AU XXIe SIÈCLE ?


Jacques SAUVAGEOT (dir.)


Le PSU a été un "laboratoire d'idées", mais aussi un outil d'expérimentation d'actions. En considérant que la question du pouvoir ne se résumait pas à celle de l'organisation du pouvoir central mais se posait de façon plus large au niveau du fonctionnement de la société dans toutes ses dimensions, en affirmant que l'égalité des sexes, l'immigration, le cadre de vie, l'écologie, le partage du savoir, la solidarité internationale… n'étaient pas secondaires, le PSU montrait que les transformations sociales exigent autant un engagement individuel que des mesures collectives.
Il a été le premier parti à revendiquer la décentralisation et des assemblées régionales élues au suffrage universel, le développement d'une industrie et d'une agriculture sur d'autres bases que le productivisme. Il a aussi revendiqué le droit de vote pour les immigrés. Ses analyses critiques d'une construction européenne fondée sur la financiarisation du programme électronucléaire français sont d'actualité.
En présentant des réflexions d'acteurs d'hier et d'aujourd’hui, des documents historiques qui permettent d'éclairer ces réflexions, cet ouvrage contribue à revisiter les idées et l'expérience du PSU pour rechercher les moyens intellectuels et politiques d'une réponse collective aux défis d'aujourd’hui et de demain.


Ouvrage issu d'un colloque de Cerisy (2011) [en savoir plus]
Disponible à Cerisy aux Amis de Pontigny-Cerisy [n°484]

CARACTÉRISTIQUES

Éditeur : Presses universitaires de Rennes

Collection : Essais

ISBN : 978-2-7535-2183-4

Nombre de pages : 416 p.

Illustrations : Couleurs et N & B

Prix public : 18,00 €

Année d'édition : 2013

Publication 2013 : un des ouvrages


VILLES, TERRITOIRES, RÉVERSIBILITÉS


Franck SCHERRER, Martin VANIER (dir.)


Un des fondements de la pensée moderne de l'action collective fut de produire de l'irréversibilité, comme condition historique du progrès. On sait aujourd'hui ce qu'a permis de produire cette posture immodeste, mais aussi ce qui en a coûté, et continue d'en coûter.
La ville du XXe siècle, sa société, ses mondes d'action collective, ont été profondément structurés, mais aussi profondément marqués par ce goût démiurgique pour l'irréversible. On fait ici l'hypothèse que le nouveau fondement de la pensée postmoderne de l'action collective est dans la promotion du principe inverse au précédent : la réversibilité, comme nouvelle posture de la relation à un futur désormais largement désigné comme incertain.
La ville réversible ? Au sein de territoires et de réseaux qui le seraient tout autant ? Les uns comme les autres par leurs acteurs, leurs systèmes d'action, leurs mondes techniques, leurs univers de production matérielle et idéelle ? De quoi peut-il bien s'agir ?


Ouvrage issu d'un colloque de Cerisy (2010) [en savoir plus]
Disponible à Cerisy aux Amis de Pontigny-Cerisy [n°482]


Articles à l'unité également disponibles en accès payant sur CAIRN.INFO

CARACTÉRISTIQUES

Éditeur : Hermann Éditeurs

Collection : Colloque de Cerisy

ISBN : 978-2-7056-8747-2

Nombre de pages : 304 p.

Prix public : 26,00 €

Année d'édition : 2013

Publication 2012 : un des ouvrages


Les Socialismes

LES SOCIALISMES


Juliette GRANGE, Pierre MUSSO (dir.)


Avant-propos de Vincent PEILLON


Utilisé pour la première fois au dix-neuvième siècle, le mot "socialisme" définit un projet d'organisation de la société, une critique des formes de domination et une pensée du changement social. Le socialisme incarne la volonté de créer une société nouvelle, mais à la différence du communisme, sans articuler cette société autour de la suppression de la propriété privée. Ce concept a connu un immense succès et une très grande diversité de penseurs et de courants politiques s'en réclamera. C'est pourquoi il faut parler "des socialismes" tant les acceptions et les interprétations sont plurielles, voire hétérogènes. "Les socialismes" désignent ainsi prioritairement les corps de doctrines critiques du capitalisme développant des formes d'organisation sociale nouvelles fondées sur la justice, l'égalité et la solidarité.
Cet ouvrage interroge les doctrines socialistes (philosophiques, sociologiques, politiques), des auteurs ou des écoles ayant produit une œuvre permettant ainsi une confrontation avec d'autres problématiques de transformation de la société.
Depuis 1989 et la chute du Mur de Berlin, comment l'idée socialiste a-t-elle été revisitée, reprise par certains ou abandonnée par d'autres ?
Tout en dressant un bilan des apports doctrinaux dans leur diversité théorique et géopolitique, les auteurs tentent de réévaluer et de redéfinir les doctrines socialises rendant leur lecture plus que jamais indispensable dans un monde dépourvu de boussole.


Ouvrage issu d'un colloque de Cerisy (2011) [en savoir plus]
Disponible à Cerisy aux Amis de Pontigny-Cerisy [n°473]

CARACTÉRISTIQUES

Éditeur : Éditions Le Bord de l'eau

ISBN : 978-2-35687-158-9

Nombre de pages : 380 p.

Prix public : 24 €

Année d'édition : 2012

Publication 2012 : un des ouvrages


Une Normandie sensible. Regards croisés de géographes et de plasticiens

UNE NORMANDIE SENSIBLE

REGARDS CROISÉS DE GÉOGRAPHES ET DE PLASTICIENS


Sylvain ALLEMAND, Francine BEST, Monique FRÉMONT (dir.)


Dans le cadre de la première édition du Festival Normandie Impressionniste, ce colloque de Cerisy a réuni historiens de l'art, géographes, artistes peintres, conservateurs de musées des Beaux-Arts.
Tout en prenant pour point d'ancrage de leur réflexion le livre d'Armand Frémont, Normandie sensible, ils et elles ont croisé regards et paroles pour explorer les liens entre les attraits d'un territoire — essentiellement la Normandie —, les impressions vécues par les peintres, les perceptions et les analyses des géographes.
Cet ouvrage, qui s'inscrit dans l'évolution de l'épistémologie, offre de nouvelles approches des relations possibles entre art et géographie.


Ouvrage issu d'un colloque de Cerisy (2010) [en savoir plus]
Disponible à Cerisy aux Amis de Pontigny-Cerisy [n°470]

CARACTÉRISTIQUES

Éditeur : Presses universitaires de Caen

Collection : Symposia

ISBN : 978-2-84133-409-4

Nombre de pages : 174 p.

Illustrations : Couleurs et N & B

Prix public : 24 €

Année d'édition : 2012

Publication 2012 : un des ouvrages


Donner lieu au monde : la poétique de l'habiter

DONNER LIEU AU MONDE : LA POÉTIQUE DE L'HABITER


Augustin BERQUE, Alessia de BIASE, Philippe BONNIN (dir.)


Suite à L'habiter dans sa poétique première, ce livre recueille les actes du colloque tenu en septembre 2009 à Cerisy-la-Salle. Il s'agit à présent de la création, c'est-à-dire de la poïétique d'un monde autre que l'insoutenable monde actuel. Insoutenable, notre monde l'est puisque non viable écologiquement, injustifiable moralement (car de plus en plus inégalitaire), et inacceptable esthétiquement (car il "tue le paysage"). Dans la réarticulation cosmologique du Vrai (ici l'adéquation de notre mode de vie aux capacités de la Terre), du Bien et du Beau, les auteurs ont donc été invités à imaginer un nouveau poème du monde, au-delà de la modernité qui l'a fait taire en disjoignant les champs respectifs de la technoscience, de l'éthique et de l'esthétique.


Ouvrage issu d'un colloque de Cerisy (2009) [en savoir plus]
Non disponible auprès du CCIC [n°463]

CARACTÉRISTIQUES

Éditeur : Éditions donner lieu

ISBN : 978-2-9532093-6-5

Nombre de pages : 404 p.

Illustrations : N & B

Prix public : 18 €

Année d'édition : 2012


Publication associée


Publication 2011 : un des ouvrages


Lignes de front. Bande dessinée et totalitarisme

LIGNES DE FRONT

BANDE DESSINÉE ET TOTALITARISME


Viviane ALARY, Benoît MITAINE (dir.)


La bande dessinée, à l'instar des autres arts, s'imprègne en permanence des secousses qui bouleversent la marche du temps. En tant qu'événements majeurs de l'histoire des nations et des peuples, les guerres et les totalitarismes, deux phénomènes souvent liés par des relations de cause à effet, se trouvent naturellement présents dans l'univers bédéistique. Il convenait donc d'interroger ce médium qui a toujours fait la part belle aux aventures guerrières en le considérant pour ce qu'il est vraiment : un témoin privilégié de son temps qui, en dépit d'avoir nourri l'imaginaire de millions d'enfants de 7 à 77 ans, reste trop souvent un objet d'étude à la marge de l'Histoire.
Les seize chapitres qui composent ces Lignes de front, de par l'aire géographique qu'ils couvrent (Afghanistan, Allemagne, France, Espagne, États-Unis, Irak, Italie, Portugal, Royaume-Uni, Russie, Vietnam), la période historique qu'ils embrassent (le grand XXe siècle et le début du XXIe) et les œuvres et les artistes sur lesquels reposent leurs propos (Tardi, Hergé, Joe Sacco, Emmanuel Guibert, Carlos Giménez, Milton Caniff, Felipe H. Cava, etc.), illustrent les différentes tendances graphiques, esthétiques et idéologiques qui parcourent cet art depuis plus d'un siècle. En parallèle à cette histoire d'un art, c'est bien toute l'histoire d'un siècle qui se déroule, un siècle que d'aucuns ont justement qualifié d'âge des extrêmes.


Ouvrage issu d'un colloque de Cerisy (2010) [en savoir plus]
Disponible à Cerisy aux Amis de Pontigny-Cerisy [n°456]

CARACTÉRISTIQUES

Éditeur : Éditions Médecine et Hygiène Ι Georg Éditeur

Collection : L'Équinoxe

ISBN : 978-2-8257-1002-9

Nombre de pages : 364 p.

Illustrations : Couleurs et N & B

Prix public : 34 CHF

Année d'édition : 2011

Publication 2011 : un des ouvrages


Le voyage et la mémoire au XIXe siècle

LE VOYAGE ET LA MÉMOIRE AU XIXe SIÈCLE


Sarga MOUSSA, Sylvain VENAYRE (dir.)


Les liens du voyage et de la mémoire sont aussi anciens que la littérature et l'histoire. Au XIXe siècle, la reconnaissance de la dimension littéraire du récit de voyage, la volonté d'accumuler un savoir positif sur le monde, les travaux sur les "maladies" de la mémoire, la définition des peuples lointains comme survivances d'un passé très ancien engagent les voyageurs européens à penser différemment les enjeux du souvenir. L'écriture tient une grande place dans l'expérience même du voyage des savants, des pèlerins, des artistes, des écrivains ou des touristes.
Ce livre rassemble des études d'historiens et de spécialistes de la littérature sur des récits, carnets et témoignages de voyage comme ceux, entre autres, de Chateaubriand, Darwin, Flaubert, Fromentin, Hugo, Humboldt, Lamartine, Nerval. Ces chercheurs s'intéressent aux différentes activités mémorielles du voyageur, depuis celles des aristocrates français dans l'Italie de la fin du XVIIIe siècle jusqu'à celles exprimées par le docteur Adrien Proust et son fils Marcel, plus d'un siècle plus tard.


Ouvrage issu d'un colloque de Cerisy (2007) [en savoir plus]
Disponible à Cerisy aux Amis de Pontigny-Cerisy [n°445]

CARACTÉRISTIQUES

Éditeur : CréaphisÉditions

Collection : Silex

ISBN : 978-2-35428-037-6

Nombre de pages : 512 p.

Prix public : 25 €

Année d'édition : 2011

Publication 2010 : un des ouvrages


L'ÉCONOMIE DE LA CONNAISSANCE ET SES TERRITOIRES


Thomas PARIS, Pierre VELTZ (dir.)


De l'Europe aux villes, en passant par les nations, il n'est point aujourd'hui de stratégie de développement qui ne fasse référence à l'"économie de la connaissance". L'engouement qui entoure depuis une décennie cette notion vient de ce qu'elle cristallise des enjeux sociétaux multiples. Face à la globalisation et à l'émergence de forces productives considérables en Chine, en Inde ou ailleurs, chacun comprend la nécessité de recentrer nos économies sur les activités à forte valeur ajoutée intellectuelle : innovation, high-tech, économie numérique. Chacun voit aussi à quelle vitesse les connaissances abstraites et les idées issues des laboratoires entraînent désormais des transformations structurelles dans nos manières de produire et d'échanger. Chacun perçoit enfin combien une économie des idées et des informations, qui peuvent se partager à l'infini à coût nul, est radicalement différente de l'économie traditionnelle des objets, et combien ceci est en train de déstabiliser des secteurs entiers.
Mais cette économie de la connaissance est-elle vraiment nouvelle ? Peut-elle se caractériser autrement que comme un assemblage plus ou moins hétéroclite de secteurs bizarrement dits "immatériels", autour de l'Internet notamment ? Et comment expliquer le paradoxe de sa forte relation avec le territoire, le lien étrange entre la fluidité qui la caractérise et les ancrages que manifeste sa concentration géographique croissante ?
Les contributions de cet ouvrage sont issues d'un colloque organisé autour de ces trois questions à Cerisy, à l'automne 2008. Elles multiplient les regards sur l'objet, alternant approches micro et macro, points de vue issus des univers de la recherche, de la grande entreprise classique, des start-up de l'Internet et des collectivités territoriales, vision du public et vision du privé, champs disciplinaires et secteurs variés. Prenant le parti de refuser les distinctions classiques entre high-tech et secteurs dits traditionnels, l'ouvrage parcourt des terrains multiples (des mathématiques à l'agriculture écologique, de l'automobile aux jeux vidéo...). Il approche la géographie par la théorie et par des exemples concrets, de Montréal à la Normandie. Au-delà des définitions formelles, cette variété de regards fait percevoir que l'"économie de la connaissance" est peut-être une notion à déconstruire, mais aussi une clé indispensable pour lire notre modernité.


Ouvrage issu d'un colloque de Cerisy (2008) [en savoir plus]
Disponible à Cerisy aux Amis de Pontigny-Cerisy [n°435]


Articles à l'unité également disponibles en accès payant sur CAIRN.INFO

CARACTÉRISTIQUES

Éditeur : Hermann Editeurs

Collection : Colloque de Cerisy

ISBN : 978-2-7056-7029-0

Nombre de pages : 314 p.

Prix public : 39 €

Année d'édition : 2010

Publication 2010 : un des ouvrages


Antiurbain. Origines et conséquences de l'urbaphobie

ANTIURBAIN

ORIGINES ET CONSÉQUENCES DE L'URBAPHOBIE


Bernard MARCHAND, Joëlle SALOMON CAVIN (dir.)


La ville, la grande ville surtout, suscite de longue date de vives condamnations. Si la Révolution industrielle fournit encore une inépuisable matière première à la détestation urbaine, Babel ou la Rome décadente avaient déjà longtemps avant participé à la construction d'un imaginaire antiurbain occidental, que les plumes talentueuses de Rousseau, Spengler, Thoreau ont contribué à propager.
Alors que la majorité de la population habite désormais dans les villes, les projections sur un avenir urbain radieux demeurent l'exception. Le catastrophisme semble particulièrement de rigueur dans les médias pour les villes des pays en développement : Lagos a aujourd'hui pris la place du Londres de Dickens comme incarnation du destin funeste promis aux trop grandes concentrations humaines.
Pourtant, rares sont les recherches consacrées à l'urbaphobie et encore plus rares sont celles qui ont tenté d'aller au fond des origines, des contenus et de la portée de la pensée urbaphobe. Cet ouvrage tente ainsi un exercice original et important à travers des textes qui dévoilent l'ampleur de la pensée et des effets de l'urbaphobie dans différents contextes nationaux. Il offre au lecteur une somme de références dont l'ambition est de convaincre des enjeux scientifiques, économiques et sociaux de ce phénomène encore peu considéré dans la réflexion et la pratique urbaine.


Ouvrage issu d'un colloque de Cerisy (2007) [en savoir plus]
Disponible à Cerisy aux Amis de Pontigny-Cerisy [n°423]

CARACTÉRISTIQUES

Éditeur : Presses polytechniques et universitaires romandes

Collection : Espace en société, logique territoriale

ISBN : 978-2-88074-888-3

Nombre de pages : 344 p.

Prix public : 40,30 €

Année d'édition : 2010