Programme 2020 : un des colloques


LES AUTRES NOMS DU TEMPS


DU MARDI 8 SEPTEMBRE (19 H) AU MARDI 15 SEPTEMBRE (14 H) 2020

[ colloque de 7 jours ]


"Le changement d'heure" (n°59) © Gilbert Garcin - Galerie Camera Obscura


PRÉSENTATION VIDÉO :


DIRECTION :

Vincent BONTEMS, Étienne KLEIN


ARGUMENT :

Nous méditons sur le temps sans vraiment savoir à quoi nous avons affaire : est-il une substance ? un fluide ? une invention ? une illusion ? De nombreuses locutions familières suggèrent qu'il s'agirait d'une entité physique autonome, tandis que d'autres, aussi nombreuses et non moins éloquentes, laissent penser qu'il ne serait qu'une production de notre conscience, ou bien un aspect des processus naturels, voire une simple construction culturelle.

Au fond, à quoi le temps ressemble-t-il vraiment ? Est-il tel que le langage le raconte ? Comme nous croyons le percevoir ou le vivre ? Comme le représentent les équations des physiciens ? Comme le pensent les philosophes ? Comme le mesurent les horlogers ? Est-il même raisonnable de supposer que toutes ces conceptions renvoient à une réalité unique ?

Le but de ce colloque est de procéder à une expérience de pensée collective et transdisciplinaire : si l'on se passait du mot "temps" dans telle ou telle discipline ou domaine, que se passerait-il ? Quels autres mots faudrait-il utiliser ? Quel bénéfice en escompter en termes d'élucidation conceptuelle ? Quel serait le prix à payer en termes d'obscurité ou de contre-intuitivité ?


MOTS-CLÉS :

Culture, Évolution, Histoire, Irréversibilité, Langage, Mémoire, Processus, Rythme, Tempo, Temps


CALENDRIER PROVISOIRE :

Mardi 8 septembre
Après-midi
ACCUEIL DES PARTICIPANTS

Soirée
Présentation du Centre, du colloque et des participants


Mercredi 9 septembre
ORDRE, PROCESSUS, IRRÉVERSIBILITÉ
Matin
Alain CONNES : Y a-t-il du temps dans les mathématiques ?
Étienne KLEIN : Et si le paramètre t n'était pas le temps ?

Après-midi
Vincent BONTEMS : Les métaphysiques du temps physique
François JULLIEN : Comment les Chinois se passent-ils du temps ?

Soirée
Le temps suspendu, par Chloé MOGLIA (artiste et trapéziste)


Jeudi 10 septembre
PERMANENCE, SUCCESSION, SIMULTANÉITÉ
Matin
Roland LEHOUCQ : Que devient le temps dans l'espace-temps ?
Jean-Marc FERRY : Peut-on penser le temps "dans la dimension de la philosophie", après comme avant Albert Einstein ?

Après-midi
Valérie MASSON : Le changement climatique : le temps qu'il fait et le temps qui passe

Soirée
L'essence du tempo, par Geneviève LAURENCEAU (violoniste)


Vendredi 11 septembre
ÉVOLUTION, RYTHMES, DURÉES
Matin
Jacques JACOT : Réflexions d'horloger en guise d'introduction à la journée
Jean-Claude AMEISEN : Est-ce bien le temps qui bat ?

Après-midi
Virginie van WASSENHOVE : Le temps est-il un "cas" de conscience ?
Pierre-Marie POUGET : L'idonéisme : un autre nom du temps, indissociable de la compréhension des autres

Soirée
Penser hors du temps ?, table ronde avec Alain CONNES, François JULLIEN et Étienne KLEIN


Samedi 12 septembre
ACCÉLÉRATION, SYNCHRONISATION, CONTEMPORAIN
Matin
Hartmut ROSA : Résonances – Éliminer le temps de la pensée sociale
Fanny VINCENT : L'hôpital, malade du temps ?

Après-midi
DÉTENTE

Soirée
K2, une journée particulière, projection et discussion avec François DAMILANO (cinéaste et alpiniste)


Dimanche 13 septembre
HISTOIRE, RÉCIT, MÉMOIRE
Matin
Patrick BOUCHERON : Noms du temps, temps du monde
Daniel S. MILO : Trahir le temps

Après-midi
Yves GINGRAS : L'histoire comme science du changement
Isabelle SERÇA : Qu'a perdu et retrouvé Marcel Proust ?

Soirée
Inventer des futurs, prédire l'avenir ?, table ronde avec Vincent BONTEMS, Jean-Pierre DUPUY, Daniel S. MILO et Hartmut ROSA


Lundi 14 septembre
ANTICIPATION, PRÉVISION, IMPROVISATION
Matin
Jean-Pierre DUPUY : Le terme
Gérard BERRY : Parler du temps, mais de manière formelle

Après-midi
Alexei GRINBAUM : Les temporalités d'une explication
François ROUSSEL : Le rythme d'une pensée


Mardi 15 septembre
Matin
Table ronde finale

Après-midi
DÉPARTS


RÉSUMÉS & BIO-BIBLIOGRAPHIES :

Jean-Marc FERRY : Peut-on penser le temps "dans la dimension de la philosophie", après comme avant Albert Einstein ?
La conception du temps, proposée par Einstein, se heurte au problème du caractère contre-intuitif. On peut y voir un défi adressé à la philosophie. Il y va de la compréhension. S'y joue une appropriation des hypothèses de la physique contemporaine aux intellections de l'entendement commun. À l'occasion de confrontations avec Niels Bohr, Albert Einstein avait pu lui-même participer d'un tel geste. Quant aux percées de Martin Heidegger, dans Sein und Zeit, ainsi que dans ses cours de 1935-1936 (repris dans Qu'est-ce qu’une chose ?), elles suggèrent l'intention de domicilier au sein de la philosophie une notion d'"espace-temps", proche, à certains égards, du concept einsteinien… Se pose après Einstein comme après Heidegger la question d'une valeur objective du temps vécu proprement humain. L'idée que celui-ci serait simplement subjectif se heurte à des difficultés logiques. Le recours à la théorie grammaticale du temps, ou "chronogénèse verbale", chez Gustave Guillaume, offrirait une piste résolutive.

Jean-Marc Ferry est titulaire de la Chaire de Philosophie de l'Europe, de l'université de Nantes, Docteur honoris causa de l'université de Lausanne et de l'université Saint-Louis de Bruxelles (2017), il dirige plusieurs collections éditoriales et a publié une trentaine d'ouvrages. Son œuvre fut couronnée à deux reprises par l'Institut de France.
Publications
Les Puissances de l'expérience, Cerf, 1992.
L'Allocation universelle. Pour un revenu de citoyenneté, Cerf, 1995, 1996, 2016.
L'Éthique reconstructive, Cerf, 1996.
La Question de l'État européen, Gallimard, 2000.
De la Civilisation, Cerf, 2001.
Les Grammaires de l'intelligence, Cerf, 2004.
La République crépusculaire, Cerf, 2010.
La Religion réflexive, Cerf, 2010.
Les Lumières de la religion, Bayard, 2013.
La Raison et la foi. Une philosophie de la religion, Agora Pocket, 2016.
Qu'est-ce que le réel ?, Éditions Le Bord de l'eau, 2017.

Alexei GRINBAUM : Les temporalités d'une explication
Un phénomène qui, dans le langage du mythe, est exprimé par la locution "révéler un choix divin", se dit différemment à un autre niveau d'interprétation, dans l'explication des décisions prise par l'intelligence artificielle. Sur l'exemple de xAI (Explainable AI), problème d'explication dans l'apprentissage machine, cette intervention mettra en évidence un mélange intriqué des temporalités qui accompagne toute construction d'un récit explicatif.

Alexei Grinbaum est philosophe et physicien. Chercheur au laboratoire Larsim du CEA-Saclay, il est spécialiste de l'information quantique. Depuis 2003, il s'intéresse aux questions éthiques liées aux nouvelles technologies, notamment aux nanotechnologies, à l'intelligence artificielle et à la robotique. Il a été coordinateur pour la France de l'Observatoire européen des nanotechnologies et partenaire du projet européen "Recherche et innovation responsables en pratique" (RRI-Practice). Il est également Membre du Comité national pilote d'éthique du numérique et de l'IA et de la Commission d'éthique de la recherche en numérique (Cerna).
Publications
Mécanique des étreintes, Encre Marine, 2014.
Les robots et le mal, Desclée de Brouwer, 2019.

Étienne KLEIN : Et si le paramètre t n'était pas le temps ?
Chacun sait en effet que c'est Isaac Newton qui a introduit en physique la variable t dans les équations de la dynamique et qu'il a choisi de la baptiser "temps". Nous sommes tellement habitués à cette représentation qu'elle nous semble naturelle, au point que nous ne pensons plus à poser cette simple question : à partir de quelles connaissances antérieures a-t-il pu reconnaître le temps même sous les traits d'un être mathématique aussi rachitique ? En toute logique, il aurait dû nommer le paramètre t d'une autre manière, puisque ce temps physique, qu'il inventait, n'a aucune des propriétés que nous attribuons d'ordinaire à l'idée de temps. S'agit-il là du vrai temps, ou seulement d'une mutilante caricature ? Le paramètre t ne désigne-t-il qu'un temps amaigri, amputé ou incomplet, voire tout à fait autre chose que le temps ?

Étienne Klein est philosophe des sciences, directeur de recherches au CEA. Il dirige le Laboratoire de recherche sur les sciences de la matière du CEA et est membre de l'Académie des technologies. Il anime tous les samedis sur France-Culture "La conversation scientifique".
Publications
Matière à contredire, essai de philo_physique, Champ-Flammarion, 2018.
Ce qui est sans être tout à fait, essai sur le vide, Actes Sud, 2019.

Daniel S. MILO : Trahir le temps
Trahir le temps I : le siècle. Le temps et un et indivisible ; pour le rendre intelligible, il faut le charcuter. Inventé vers 1600, le siècle a été adopté en 1800, quand la fin d'une ère coïncida avec la raison métrique. Depuis, les historiens ne cessent d'en nier le sens tout en étant incapables de s'en priver. Ils ont raison : plus les tranches temporelles sont arbitraires, donc neutres, plus elles sont heuristiques. L'histoire comme science est concomitante à la périodisation en siècles.
Trahir le temps II : le futur. La flèche du temps commence au Big Bang et s'arrête au présent ; le futur appartient au néant. La faculté de se projeter dans ce néant, de faire des plans, et de les partager avec autrui, a jailli en Afrique il y a 60000 ans. Parce qu'inexistant, l'à-venir sécrète des options à la chaîne. L'excès est né de la cuisse du futur.

Daniel S. Milo est né en Israël en 1953. Ex-EHESS, il compte à son actif neuf livres, trois vidéoarts et quatre productions théâtrales.
Aspects de la survie culturelle (thèse, 1986) traite du jugement de la postérité.
Trahir le temps (histoire) (1991) étudie en les manipulant quelques modes de découpage du temps : siècle, génération, décade, coupure avant-après JC, l'An Mil.
L'Invention de demain (2011) propose de voir en ce moment le small bang. Le livre développe le lien causal entre futur et excès.
Voir www.TooMuch.Us et Good Enough : The Tolerance for Mediocrity in Nature and Society (2019).

Pierre-Marie POUGET : L'idonéisme : un autre nom du temps, indissociable de la compréhension des autres
Le mathématicien-philosophe Ferdinand Gonseth (1890-1975) pense "en plein champ". Sa philosophie se caractérise au premier chef par le souci de l'idoine, de ce qui, dans la situation, convient au mieux. Pareil souci la tourne vers l'avenir à même son présent enrichi des leçons du passé. Elle place tout acquis, si élaboré et fiable soit-il, sous le sceau du révisable. Un "je ne sais quoi que l'on atteint d'aventure" la tient constamment ouverte à une éventuelle remise en question qui peut l'atteindre jusqu'en ses bases. De tels remaniements se sont produits et rien n'empêche qu'il s'en produira encore. Ils retentissent si profondément sur tous les aspects de l'expérience humaine, qu'ils entraînent le passage d'une époque à une autre. Dans ces conditions, tout nous laisse penser que l'idonéisme soit un autre nom du temps, indissociable de quelques autres. Nous nous proposons de le confirmer en nous appuyant sur les grandes lignes de cette philosophie.

Pierre-Marie Pouget, docteur en philosophie et professeur émérite, est président de l'Association Ferdinand Gonseth, fondée en 1971. Auteur de 28 ouvrages et de nombreux articles, il s'est spécialisé dans l'étude de la pensée gonséthienne. Ses centres d'intérêt tournent autour de l'histoire des sciences et de leur méthodologie.
Publications
Pour un nouvel esprit philosophique d'après l'œuvre de Ferdinand Gonseth, L'Aire 1994.
Haltes sur des chemins de campagne, une approche de Heidegger, L'Aire, 1995.
Ferdinand Gonseth, une manière suisse de philosopher, Muse 2014.
L'individualisme, source de danger et d'espoir, L'Harmattan, 2015.
Migrants, incarner les valeurs humaines. Mondialiser l'hospitalité, Chronique sociale, 2017.
Remise en question des croyances monothéistes. Croire autrement, Edilivre, 2019.

Hartmut ROSA
Directeur du Max-Weber-Kolleg / Institut d'études avancées à l'université de Erfurt, Harmut Rosa est titulaire d'une chaire de sociologie générale et théorique à l'université Friedrich-Schiller de Iéna, en Allemagne. Docteur honoris causa de l'université de sciences humaines d'Utrecht, il a travaillé comme professeur associé à la New School for Social Research de New York et à la FMSH/EHESS de Paris. De 2008 à 2018, il co-dirige également le journal Time and Society.
Publications
Aliénation et accélération. Vers une théorie critique de la modernité tardive (2012, 2014).
Résonance : une sociologie de la relation au monde (2018).

Virginie van WASSENHOVE : Le temps est-il un "cas" de conscience ?
Si l'on se passe du mot "temps" en neurosciences, le cerveau devient une architecture figée sans conscience, sans souvenir, sans perception, sans attente, sans pensée, bref sans "moi". Le cerveau, matière organique molle, est aussi un système à la dynamique endogène complexe qui doit être explicable selon les lois de la physique. Une approche physicaliste pourrait considérer que le cerveau permet, métaphoriquement, le mouvement — de la motricité corporelle aux constructions logiques de la pensée. Cependant, elle n'explique pas la phénoménologie, la réalité psychologique, ou même la signification de la pensée qui accompagnent la vie consciente humaine (et aussi, en grande partie, animale). Le temps n'échappe pas à cette limitation : décrire l'entropie du système cerveau dans le référentiel de l'observateur externe fournit une description de son vieillissement ou de son entropie sans rendre compte de la phénoménologie associée (consciente ou non). L'approche fonctionnaliste en neurosciences de la cognition considère que la structure et les règles endogènes qui régissent les capacités mentales — génératrices de la conscience — reposent sur des cartes cognitives. Ces cartes générées par l'activité des neurones permettent la construction d'un système de coordonnées espace-temps abstrait au sein du cerveau. L'hypothèse est donc que le temps psychologique, comme cas de conscience, implique la génération neuronale d'une carte cognitive mesurable.

Publications
Gauthier B., Pestke K., van Wassenhove V. (2019), "Building the Arrow of Time… Over Time : A Sequence of Brain Activity Mapping Imagined Events in Time and Space", Cerebral Cortex, 29(10), 4398-4414.
Kononowicz T. W., Roger C., van Wassenhove V. (2019), "Temporal metacognition as the decoding of self-generated brain dynamics", Cerebral Cortex, 29(10), 4366-4380.
Grabot L., van Wassenhove V. (2017), "Time order as psychological bias", Psychological science, 28(5), 670-678.
Van Wassenhove V. (2016), "Temporal cognition and neural oscillations", Current Opinion in Behavioral Sciences, 8, 124-130.
Kösem A., Gramfort A., van Wassenhove V. (2014), "Encoding of event timing in the phase of neural oscillations", Neuroimage, 92, 274-284.
Van Wassenhove V. (2009), "Minding time in an amodal representational space", Philosophical Transactions of the Royal Society B : Biological Sciences, 364(1525), 1815-1830.


Le temps suspendu, par Chloé MOGLIA (artiste et trapéziste)
La suspension du corps, comme celle du souffle, entraîne la sensation que le temps aussi se suspend, voire se dilate. Suspension rime avec cessation. En effet, une certaine activité s'arrête : on a cessé de courir partout. On n'avance plus, ayant troqué le plan horizontal de nos habitudes et de nos cheminements pour une verticale sèche qui ne mène nulle part. Dans ce nulle part, il n'y a finalement qu'à bien se tenir pour survivre et, si la magie opère, pour observer. Notre rapport à l'agir change : agitation, action et cogitation tendent à se dissoudre. Si nous y prêtons attention, un espace et un temps s'ouvrent. Cela se déploie dans le silence, entre le lourd et le léger, entre le grave et le moins grave, entre des matières à forte densité et le si peu palpable des nuages. Afin de partager ces observations, je présenterai la performance Horizon et raconterai plus en détail où me mènent ces observations qui relient l'effort, le souffle, le poids, les idées et les récits, l'attention, le corps, les sens, le temps, le vertige et les peurs

Chloé Moglia étudie suspendue dans le vide. Elle s’intéresse particulièrement aux sensations de dilatation et de contraction du temps, aux variations du poids et aux fluctuations de l’attention dans les différents régimes d’activité qu’offre la suspension. Elle déploie une grande part de ses activités dans le domaine du spectacle, des arts visuels et de la performance, au sein du Rhizome (www.rhizome-web.com)
Publication
Pratiquer la question, Revue Esquisse(S), n°15.


SOUTIENS :

• Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA)
Fondation suisse d'études
Horlogerie Audemars Piguet


BULLETIN D'INSCRIPTION


Avant de remplir ce bulletin, consulter la page Inscription de notre site.

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Présentation personnelle

[ Formats autorisés : jpg, jpeg, png ]


Adresse personnelle ou professionnelle
Ces renseignements figureront sur la liste des participants qui sera remise lors du colloque.


Sélectionner la mention adéquate (le statut de contributeur est défini au préalable, en accord avec le CCIC, par la direction du colloque).


Versement à effectuer

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Total à verser :

Si différente, merci d'indiquer une adresse de facturation


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Précisions à nous communiquer pour l'agrément de votre séjour :
[par exemple : grande taille (plus de 1,80 m), problèmes de mobilité, partage d'une chambre ou voisinage de chambres, inscription groupée, régime médicalement surveillé, ...]
Ces renseignements sont utiles à la répartition des chambres. Le logement est assuré au château de Cerisy et ses dépendances, en chambres doubles ou individuelles. En cas de grande affluence, les inscrits tardifs se logeront aux alentours.