Programme 2026 : un des colloques

— Programme complet —


AUTOUR DU CNAM :

RÉINVENTER LA SINGULARITÉ DANS L'ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR


DU VENDREDI 18 SEPTEMBRE (19 H) AU MARDI 22 SEPTEMBRE (14 H) 2026

[ colloque de 4 jours ]



DIRECTION :

Michèle ANTOINE, Gilles GAREL, Christine MUSSELIN

Colloque organisé dans le cadre du Cercle des partenaires


SECRÉTAIRE TECHNIQUE :

Cesar HARADA


ARGUMENT :

L'histoire du Conservatoire national des arts et métiers (Cnam) est celle d'une institution pionnière et singulière, sans équivalent dans l'enseignement supérieur. Il est créé par la Révolution française face à l'émergence d'un monde nouveau qui sera qualifié plus tard de révolution industrielle. Il s'agit alors de "perfectionner l'industrie nationale" en enseignant et en valorisant les arts mécaniques.

Des premiers "démonstrateurs" aux professeurs de chaires et aux enseignants-chercheurs d'aujourd'hui, le Cnam s'est adressé à des publics variés qui n'étaient pas ceux de l'université ou des écoles. En parallèle, le Cnam a développé des relations très tôt avec les industries. Son noyau d'origine est une collection d'objets techniques qui est devenue par la suite un musée (aujourd'hui Le musée des arts et métiers) et qui fut au fondement d'une pédagogique fondée sur la démonstration. Le Cnam a travaillé sur des sujets à la marge ou émergents, inventé des disciplines et innové dans les modalités pédagogiques.

Si l'héritage du Cnam est une référence, son identité est aujourd'hui fortement questionnée. L'histoire récente le rapproche progressivement du fonctionnement des universités. Les enjeux sociétaux, démographiques, écologiques, géopolitiques et industriels requestionnent l'horizon et la stratégie. Dans un monde traversé par de multiples crises, qu'est-ce que l'histoire du Cnam peut nous apprendre ? Que peut et doit apprendre le Cnam tout en affirmant et en préservant sa singularité ?


MOTS-CLÉS :

Chaires, Conservatoire national des arts et métiers (Cnam), Écoles, Enseignement supérieur, Industries, Innovations pédagogiques, Instituts, Musée des arts et métiers, Publics, Service public, Singularité, Universités


CALENDRIER DÉFINITIF :

Vendredi 18 septembre
Après-midi
ACCUEIL DES PARTICIPANTS

Soirée
Présentation du Centre, du colloque et des participants


Samedi 19 septembre
CADRAGE GÉNÉRAL : LA "LONGUE TRAÎNE" DU CNAM
Matin
Loïc PETITGIRARD : Une refondation sans rupture ? Le Cnam dans les Trente Glorieuses. Territoires, chaires et frontières institutionnelles (1945-1975)
Bénédicte FAUVARQUE-COSSON : La singularité juridique du Cnam
Armand HATCHUEL : Sur la singularité dans le monde universitaire. Une nécessité oubliée ?

Après-midi
DISPOSITIFS SINGULIERS D'INTERACTION AVEC LES MONDES PROFESSIONNELS
Des chaires et des instituts, table ronde animée par Gilles GAREL, avec Catherine DELGOULET [De l'ergonomie à l'Inetop], Michel LALLEMENT [Les chaires sur le travail] et Catherine RADTKA [Histoire de l'Institut AéroTechnique]

La singularité des chaires : du passé à la prospective, table ronde animée par Christine MUSSELIN, avec Jean-François CONDETTE [De la chaire au poste d'enseignant-chercheur : les professeurs et l'évolution des chaires dans les universités françaises (1808-2020)] et Gilles GAREL

Soirée
Ali SAÏB : L'institutionnalisation de la recherche au Cnam


Dimanche 20 septembre
LA SINGULARITÉ MUSÉALE
Matin
Interlude | Un musée au sein du Cnam : rappel historique en image, par Michèle ANTOINE

La pédagogie par l'objet, une singularité muséale, table ronde animée par Lucie MARINIER, avec Johannes-Geert HAGMANN, Olivier LABAT et Matthieu MONTÈS

Interlude | État des lieux de la muséologie des sciences et des techniques en France… et ailleurs, par Bruno MAQUART

Sébastien SOUBIRAN : Musées, universités et recherche, la singularité des musées universitaires

Après-midi
LES PUBLICS DU CNAM
Introduction à la "frise universitaire" ou le temps de l'histoire des universités en France, par Christine MUSSELIN

Les publics du Cnam et la formation tout au long de la vie, table ronde animée par Larry BENSIMHON, avec Ariane FREHEL, Stéphane LEFEBVRE et Stéphane LEMBRÉ

Soirée
Mutations du monde du travail et formation professionnelle, animée par Gilles GAREL, avec Antoine FRÉROT


Lundi 21 septembre
PÉDAGOGIES CONTEMPORAINES &  DÉPLOIEMENT INTERNATIONAL
Matin
Ruptures pédagogiques actuelles, table ronde animée par Michèle ANTOINE, avec Larry BENSIMHON, Sophie GUICHARD et Frédérique PAIN | Présentation [enregistrement audio en ligne sur Canal U, chaîne La forge numérique | MRSH de l'université de Caen Normandie]

Interlude datas | Universités, écoles et Cnam à l'international, par Christine MUSSELIN

Dialogue | Le déploiement international, animé par Gilles GAREL, avec Antoine BRICOUT [Le déploiement universitaire à l'international] et Karim MEDJAD [Internationalisation et singularité]

Après-midi
PARTIES PRENANTES & RÉSEAUX
Pascale HEURTEL : Relations au pouvoir politique

Dialogue | Réseau(x) d'établissement(s) et établissement en réseau, introduit et animé par Christine MUSSELIN, avec Valérie CHARRIÈRE [Le Cnam, un établissement en réseau]


Mardi 22 septembre
DÉBRIEF GÉNÉRAL, PROSPECTIF
Matin
Rapport d'étonnement d'Anne-Sophie DUBEY et de Cesar HARADA

Synthèse et perspectives, avec Michèle ANTOINE, Gilles GAREL et Christine MUSSELIN

"World café", atelier animé par Frédéric TOUVARD

Après-midi
DÉPARTS


RÉSUMÉS & BIO-BIBLIOGRAPHIES :

Jean-François CONDETTE : De la chaire au poste d'enseignant-chercheur : les professeurs et l'évolution des chaires dans les universités françaises (1808-2020)
Dans la reconstruction napoléonienne de 1808, qui fonde l'Université impériale, sont intégrées cinq ordres de facultés (droit, lettres, médecine, sciences et théologie). Chaque faculté se définit comme un regroupement de chaires, qui sont autant de postes attribués à des professeurs et que l'État rétribue. Une faculté, sauf à Paris, se définit ainsi par la nomination de quelques individus (cinq souvent en lettres et en sciences), presque inamovibles, qui incarnent un champ disciplinaire large. Cette structuration demeure pratiquement inchangée jusqu'en 1968. Si elle permet de structurer la vie universitaire et si elle est un outil intéressant de diversification des enseignements et des recherches proposées, surtout après 1880, par la multiplication des chaires de plus en plus spécialisées, la chaire devient aussi un objet de critique dans le monde universitaire lui-même. Elle "fossilise" les champs disciplinaires proposés, empêche les approches pluridisciplinaires, autonomise les professeurs qui deviennent des "mandarins", intouchables, contrôlant le système universitaire. De profondes remises en cause s'opèrent dans les années 1950-1960 alors que les régimes successifs, dès la Troisième République d'ailleurs, créent d'autres catégories enseignantes : professeur sans chaire, professeur-adjoint, maître de conférences, assistant, maître-assistant, chargé de cours. La massification des effectifs, dans le second XXe siècle, fait décliner la représentativité des professeurs en chaire, de plus en plus minoritaires, les évènements de mai-juin 1968 accélérant leur remise en cause jusqu'à la réorganisation profonde des carrières des enseignants-chercheurs titulaires opérée en 1984 qui distingue deux corps, celui des professeurs d'université et celui des maîtres de conférences, les chaires disparaissant sauf dans quelques institutions spécifiques.

Jean-François Condette est professeur des universités en histoire contemporaine à l'université de Lille (composante INSPE) et membre du Laboratoire HARTIS (UMR CNRS 9028). Il est responsable de la Bibliothèque "Temps & Sociétés" (ensemble des collections historiques) des Presses universitaires du Septentrion.
Publications
J.-F. Condette (dir.), De la difficulté d'enseigner. Permanences et mutations de la fin du XVIIIe siècle à nos jours, Villeneuve d'Ascq, PU du Septentrion, 2023, 536 p.
J.-F. Condette, Histoire de l'enseignement supérieur en France (XIXe-XXIe siècle). Formation, recherche et engagement, Paris, Armand Colin, 2025, 474 p.
J.-F. Condette (dir.), Histoire de l'Université de Lille. Tome 1 : Des origines douaisiennes à mai 1968, PU du Septentrion, 2025, 418 p. ; Tome 2 : De mai 1968 à nos jours, PU du Septentrion, 2026, 428 p.

Gilles GAREL
Gilles Garel est Professeur titulaire de la chaire de gestion de l'innovation du Cnam depuis 2011. Il a auparavant été Professeur à l'université Paris-Est Marne-la-Vallée (aujourd'hui université Gustave Eiffel) et à l'École polytechnique pendant douze ans et a travaillé à l'université d'Ottawa (Canada). Ses recherches portent sur le management de l'innovation en lien direct avec des entreprises et des organisations innovantes. Au Cnam, il a cofondé et dirigé le Laboratoire interdisciplinaire de recherche en sciences de l'action (Lirsa) et est depuis 2025 chercheur au laboratoire Histoire des technosciences en société (HT2S). Il est président de l'Assemblée des chaires du Cnam depuis 2024 et responsable du séminaire "Management de l'innovation" de l'École de Paris du management depuis 2023. Il est également co-réalisateur du jeu sérieux "Jouez l'innovation – Rêves de vélo" (2025).

Johannes-Geert HAGMANN
Pour les musées des sciences et des techniques, la collection ne constitue pas seulement un fonds patrimonial, mais le fondement d'une pédagogie par l'objet. L'identité, et ainsi la singularité d'un musée, émane alors intrinsèquement de sa collection. De nos jours, le retour à l'objet physique s'impose comme une nécessité épistémologique, notamment face aux défis posés par l'intelligence artificielle (IA). Dans le domaine de l'apprentissage machine supervisé, le terme ground truth dénomme des jeux de donnés qui forment une base de vérification ou réfutation. En vue de la fluidité des objets numériques, cette intervention propose d'explorer les collections physiques comme ground truth pour l'enseignement de méthodes de recherche.

Johannes-Geert Hagmann est "Acting Director of Research" au Deutsches Museum von Meisterwerken der Naturwissenschaft und Technik (AdöR).
Publications
J. Bloemer, J.-G. Hagmann, P. Heering. R.L. Kremer, "Pyrometers and Flash Bulbs, Nocturnals and Lasers - Reflections on Teaching Material Culture in the History of Science", Centaurus 67 (3), 2026.
A. Fickers, "Update für die Hermeneutik. Geschichtswissenschaft auf dem Weg zur digitalen Forensik ?", in Zeithistorische Forschungen/Studies in Contemporary History, Online-Ausgabe, 17, 2020.

Michel LALLEMENT : Les chaires sur le travail
Cette contribution prendra place dans la première table ronde de la séquence consacrée aux dispositifs d'interaction avec les mondes professionnels. Il s'agira ici de répondre à la question de l'apport singulier des chaires sur le travail à notre compréhension de l'engagement productif, aux actions qu'elles ont pu inspirer et aux types de relations que ces chaires ont pu nouer, depuis le début du XXe siècle, jusqu'à aujourd'hui avec l'économie et la société. J'insisterai notamment sur l'évolution du dispositif "chaire", les diversités de ses usages, ses intérêts et ses ambivalences.

Michel Lallement est titulaire de la chaire d'Analyse sociologique du travail, de l'emploi et des organisations du Cnam depuis 2000. Il est membre du Lise, UMR Cnam-CNRS n°3320. Parmi ses thèmes de prédilection : la rationalisation du travail, le travail et ses temporalités, les utopies du travail. Il est notamment l'auteur de Jeunesse de la sociologie du travail française (1946-1955), Genève, Droz, 2026.

Christine MUSSELIN
Christine Musselin est directrice de recherche CNRS émérite au Centre de Sociologie des Organisations (Sciences Po et CNRS). Elle mène des recherches comparatives sur la gouvernance des universités, les politiques de l'enseignement supérieur et les marchés du travail universitaires. Elle a dirigé le CSO de 2007 à 2013 puis assuré les fonctions de Vice-Présidente Recherche de Sciences Po de juin 2013 à fin 2018, puis de juillet 2024 à juillet 2025. Elle est notamment l'auteure de La longue marche des universités françaises (PUF, 2001), Le marché des universitaires. France, Allemagne, États-Unis (Presses de Sciences Po, 2005), La grande course des universités (Presses de Sciences Po, 2017), Propositions d'une chercheuse pour l'Université (Presses de Sciences Po, 2019).

Sébastien SOUBIRAN : Musées, universités et recherche, la singularité des musées universitaires
En 2001, le comité international des musées (ICOM) validait la création d'un nouveau comité thématique international dédié aux musées et collections universitaires (UMAC). Cette création fut l'objet d'un long débat au sein des instances de l'ICOM sur la reconnaissance ou non d'un statut spécifique des musées et collections universitaires au sein de la communauté des professionnels des musées. En revenant sur ces débats au début du XXIe siècle, qui marquent le renouveau des musées universitaires, cette communication explicitera ce qui peut caractériser aujourd'hui un musée universitaire par rapport à d'autres musées. Quels bénéfices et inconvénients y-a-t-il pour un musée à se situer dans un environnement universitaire ? Quelles sont les pratiques en cours, les défis et les enjeux à l'œuvre pour les musées universitaires dans les années à venir ?


Ruptures pédagogiques actuelles, table ronde animée par Michèle ANTOINE, avec Larry BENSIMHON, Sophie GUICHARD et Frédérique PAIN
Au cours de son histoire, le Cnam (Conservatoire national des arts et métiers) s'est affirmé à plusieurs reprises comme un véritable pionnier en matière d'innovation pédagogique, en rupture avec les pratiques traditionnelles de l'enseignement supérieur de son époque : pédagogie par l'objet, démonstration technique, télévision éducative ou encore formation à distance. Ces nouvelles approches doivent toutefois être examinées de manière critique, en considérant à la fois leurs bénéfices, leurs limites et les conditions nécessaires à leur appropriation, notamment en termes d'autonomie des apprenants et de risque d'inégalités. Sur le plan institutionnel, leur émergence questionne également la tension entre singularisation et homogénéisation des parcours, ainsi que la nécessité de développer une véritable culture de l'expérimentation. À cet égard, la pédagogie inversée et l'apprentissage par projet proposés par l'ENSCI (École nationale supérieure de création industrielle) invitent à repenser les modalités d'accompagnement et l'individualisation des parcours.
Mais l'irruption de l'IA rebat aujourd'hui les cartes de la pédagogie, dans une dynamique encore largement peu maîtrisée. Elle transforme profondément les jeux d'acteurs, jusqu'à la définition même du cahier des charges pédagogique, tout en faisant émerger des coûts implicites — économiques, environnementaux et symboliques — qu'il convient désormais de prendre en compte.

Michèle ANTOINE
Michèle Antoine est la directrice du Musée des Arts et Métiers, après avoir été directrice des expositions notamment à Universcience (Paris) et à l'Institut royal des Sciences naturelles de Belgique (Bruxelles) et consultante en ingénierie culturelle à Montréal (Québec). Ses recherches menées sur le terrain du commissariat d'exposition ont porté essentiellement sur les enjeux discursifs de la mise en dispositif et en espace des concepts scientifiques et sur les questions d'interface contenu/visiteurs, en ce compris le rôle de la scénographie dans le cadre d'un design interprétatif.

Larry BENSIMHON
Larry Bensimhon est professeur des universités en sciences de gestion au Conservatoire national des arts et métiers où il dirige le master contrôle de gestion et audit organisationnelle pour le département Comptabilité Contrôle Audit (CCA). Il effectue, au sein du Laboratoire interdisciplinaire de recherches en sciences de l'action (Lirsa), des recherches en finance comportementale et expérimentale qui donnent lieu à des publications dans des revues nationales et internationales. Larry Bensimhon a été adjoint de l'administratrice générale du Cnam en charge de la formation et est actuellement président du conseil des formations du conservatoire.

Sophie GUICHARD
Sophie Guichard est ingénieur de recherche et directrice de la Direction Nationale d'Appui à la Pédagogie et à l'Innovation du Cnam. Depuis plus de 30 ans, elle accompagne la transformation numérique et pédagogique de l'enseignement supérieur en créant et dirigeant plusieurs structures innovation pédagogique à l'université en métropole et territoire ultramarin. Elle a piloté des projets stratégiques nationaux et européens et intervient à l'international sur la formation de formateurs en pédagogie numérique. Spécialiste reconnue du métier d'ingénieur pédagogique, dont elle a retracé l'histoire dans l'ouvrage L'ingénieur pédagogique dans le supérieur (Presses des Mines, 2022), elle a contribué à la création et à la formation de ces professionnels, notamment au sein de l'ANSTIA, dont elle a été présidente.

Frédérique PAIN
Frédérique Pain dirige l'ENSCI Les Ateliers, école nationale supérieure de création industrielle placée sous la double tutelle des ministères de la Culture et de l'Économie. Son parcours croise recherche, industrie et direction d'établissements : directrice de recherche aux Bell Labs, elle a ensuite occupé des fonctions de direction dans l'enseignement supérieur du design, au sein d'établissements publics comme privés. Elle siège aux conseils d'administration de Sorbonne Université, de la Conférence des grandes écoles et de l'ANDÉA, et participe au comité de prospective de la CNIL. Ses travaux interrogent la généalogie et l'actualité de la pédagogie par le faire, de John Dewey au Bauhaus et au Black Mountain College, ainsi que ce que l'IA, la transition écologique et les mutations sociales font aux manières d'apprendre des étudiant·es en création industrielle, et sciences de la conception.


BIBLIOGRAPHIE :

• Charle, C., & Verger, J., Histoire des universités, XIIIe–XXe siècle, Presses universitaires de France, 2012.
• Condette, J.-F., Histoire de l'enseignement supérieur en France (XIXe–XXIe siècle). Formation, recherche et engagement, Armand Colin, 2025.
• Eidelman, J. (coord.), Rapport de la mission "Musées du XXIe siècle", Ministère de la Culture, 2017.
• Falk, J.-H., Expérience de visite, identités et self-aspects. La Lettre de l'OCIM, 141, 2012.
• Fontanon, C., "L'introduction des sciences sociales au CNAM : Un champ d'essai pour le "millerandisme" (1885–1920)", Les Cahiers de l'Institut d’Histoire du Temps Présent, 26, p.103–123, 1994.
• Fontanon, C., "Les archives du Conservatoire national des arts et métiers : Leur utilisation pour les travaux du bicentenaire", La Gazette des archives, 179, p.303–313, 1997.
• Fontanon, C., & Grelon, A. (Dirs.), Les professeurs du Conservatoire national des arts et métiers : Dictionnaire biographique, 1794–1955, Institut National de Recherche Pédagogique, 1994.
• Forest, F. (Dir.), Les universités en France (éd. revue et augmentée), Presses universitaires de Rouen et du Havre, 2021.
• Garel, G. (2021), "Enseigner le management de l'innovation au musée des arts et métiers : de la démonstration à la déambulation ou la pédagogie par l'objet", Revue Française de Gestion, Vol. 47 / Num. 296, p.27-48, 2021.
• Grelon, A., & Grossetti, M. (Dirs.), L'espace scientifique français (XVIIe–XXIe siècles), Classiques Garnier, 2025.
• Hayat, S., "Les savoirs et leurs publics : L'exemple du Conservatoire des arts et métiers (XIXe–XXIe siècles), Innovations. Revue d'économie et de management de l'innovation, 52, p.139–160, 2017.
• Musselin, C., La grande course des universités, Presses de Sciences Po, 2017.
• Musselin, C., La longue marche des universités françaises (éd. revue) [édition originale 2001], Presses de Sciences Po, 2022.
• Presses universitaires du Midi, Les débuts du Conservatoire des arts et métiers. Artefact. Techniques, histoire et sciences humaines, 2019.
• Schiele, B., & Koster, E. H. (Dirs.), La révolution de la muséologie des sciences : Vers les musées du XXIe siècle, Lyon & Sainte-Foy, Presses universitaires de Lyon & Éditions MultiMondes, 1998.


SOUTIENS :

• Conservatoire national des arts et métiers (Cnam)
• Musée des Arts et Métiers > Le Cnam (MUAM)